Marche pour le Climat

Reportage

·

September 28, 2019

Intro

Grève mondiale pour le climat — 500 000 personnes — Montréal

Il y a des journées où on sait qu'on est en train de vivre quelque chose. Le 27 septembre 2019 à Montréal était de celles-là.



500 000 personnes dans les rues — la plus grande manifestation de l'histoire du Québec, et la plus importante de la semaine à l'échelle mondiale. Une marée humaine partie du centre-ville, des pancartes à perte de vue, des slogans scandés en chœur, des familles entières, des enfants sur les épaules de leurs parents, des grands-mères aux côtés d'adolescents. Tout le monde, pour une fois, marchait dans le même sens.



Greta Thunberg avait fait le déplacement. La voir prendre la parole devant cette foule immense, devant le siège de l'OACI, c'était saisir quelque chose de rare — une génération qui refuse de se résigner, incarnée dans une seule voix. Autour d'elle, des millions d'autres voix, partout dans le monde, ce même vendredi.



J'ai traversé la manifestation comme je traverse toujours ce genre d'événement — en observatrice, à hauteur de gens. Pas les estrades, pas les discours officiels. Les visages dans la foule, les mains qui tiennent des pancartes depuis des heures, les regards qui cherchent quelque chose au-delà du cortège. La colère, oui, mais surtout quelque chose qui ressemblait à de l'espoir — ou du moins à la volonté farouche de ne pas baisser les bras.



Un moment historique. J'avais la chance d'y être, appareil en main.


Marche pour le Climat

Reportage

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September 28, 2019

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Grève mondiale pour le climat — 500 000 personnes — Montréal

Il y a des journées où on sait qu'on est en train de vivre quelque chose. Le 27 septembre 2019 à Montréal était de celles-là.



500 000 personnes dans les rues — la plus grande manifestation de l'histoire du Québec, et la plus importante de la semaine à l'échelle mondiale. Une marée humaine partie du centre-ville, des pancartes à perte de vue, des slogans scandés en chœur, des familles entières, des enfants sur les épaules de leurs parents, des grands-mères aux côtés d'adolescents. Tout le monde, pour une fois, marchait dans le même sens.



Greta Thunberg avait fait le déplacement. La voir prendre la parole devant cette foule immense, devant le siège de l'OACI, c'était saisir quelque chose de rare — une génération qui refuse de se résigner, incarnée dans une seule voix. Autour d'elle, des millions d'autres voix, partout dans le monde, ce même vendredi.



J'ai traversé la manifestation comme je traverse toujours ce genre d'événement — en observatrice, à hauteur de gens. Pas les estrades, pas les discours officiels. Les visages dans la foule, les mains qui tiennent des pancartes depuis des heures, les regards qui cherchent quelque chose au-delà du cortège. La colère, oui, mais surtout quelque chose qui ressemblait à de l'espoir — ou du moins à la volonté farouche de ne pas baisser les bras.



Un moment historique. J'avais la chance d'y être, appareil en main.


Marche pour le Climat

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September 28, 2019

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Grève mondiale pour le climat — 500 000 personnes — Montréal

Il y a des journées où on sait qu'on est en train de vivre quelque chose. Le 27 septembre 2019 à Montréal était de celles-là.



500 000 personnes dans les rues — la plus grande manifestation de l'histoire du Québec, et la plus importante de la semaine à l'échelle mondiale. Une marée humaine partie du centre-ville, des pancartes à perte de vue, des slogans scandés en chœur, des familles entières, des enfants sur les épaules de leurs parents, des grands-mères aux côtés d'adolescents. Tout le monde, pour une fois, marchait dans le même sens.



Greta Thunberg avait fait le déplacement. La voir prendre la parole devant cette foule immense, devant le siège de l'OACI, c'était saisir quelque chose de rare — une génération qui refuse de se résigner, incarnée dans une seule voix. Autour d'elle, des millions d'autres voix, partout dans le monde, ce même vendredi.



J'ai traversé la manifestation comme je traverse toujours ce genre d'événement — en observatrice, à hauteur de gens. Pas les estrades, pas les discours officiels. Les visages dans la foule, les mains qui tiennent des pancartes depuis des heures, les regards qui cherchent quelque chose au-delà du cortège. La colère, oui, mais surtout quelque chose qui ressemblait à de l'espoir — ou du moins à la volonté farouche de ne pas baisser les bras.



Un moment historique. J'avais la chance d'y être, appareil en main.